Posted in À LA UNE

Keur Ndar de Boudiouck : Un Orphelinat à la Recherche du Sésame du Partenariat

_ « Keur Ndar est un centre d’accueil et d’hébergement pour les orphelins et enfants sans soutien
familial basé à Boudioukh (Saint-Louis). C’est un orphelinat légalement constitué,
jouissant d’un arrêté ministériel lui conférant le droit de garder des enfants. Initié en 2021 par des
Senegalais, la structure existe notamment grâce à l’appui de compatriotes mais également
d’étrangers et de leurs organismes.
Pour permettre à tous ceux qui le souhaiteraient, particulièrement aux étudiants et anciens délégués de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis de
participer à cette œuvre, un cadre bénévole de rencontres et d’échanges mais aussi et surtout d’actions a
été ouvert.
L’ objectif étant de cibler et de mobiliser des gens_ ressources, dénommés ‘’Ambassadeurs de Keur Ndar’’ qui, selon leur
disponibilité et leurs dispositions, pourrons contribuer, d’abord, à rendre visible et connue le centre. Ensuite, pour ceux
qui le souhaitent, ce cadre peut aider dans le suivi et à prendre soins des enfants au sein meme de l’orphelinat.
L’ autre objectif majeur est de créer des conditions d’appel à contribution à travers des activités
organisées et des collectes ciblées et aussi en ligne. De même que toute autre forme d’actions que les
‘’Ambassadeurs’’ jugerons utiles pour ces enfants et leur bien-être.
Et c’est dans ce cadre que ce collecte à été initié. Mais, également, dans l’optique de vulgariser le centre et ce qu’il fait tout en incitant les bonnes volontés à venir le soutenir de manière générale mais particulièrement dans l’achèvement du chantier en cours et devant abriter les orphelins. D’autant que le centre est, actuellement, sous location. Nous avons jugé nécessaire d’inviter la presse à la remise des dons, prévue le dimanche 9 Juin au niveau de l’orphelinat. C’est l’occasion d’informer la population saintlouisienne de l’existence du centre, de ses besoins et du groupe des ambassadeurs pour accompagner les bonnes volontés ».

Posted in À LA UNE

Saint_Louis : Le Projet Challenge Innov’Agro Lancé

_ « Challenge Hub, un programme de GPES et avec le soutien financier de la GIZ à travers son
programme Réussir Au Sénégal, lance officiellement le Projet Challenge Innov’Agro. Ce projet
vise à incuber, en 6 mois, 30 jeunes porteurs d’initiative selon le modèle EDA, dans une ferme
agricole intégrée, offrant des formations pratiques et un accompagnement personnalisé aux
jeunes entrepreneurs dans les domaines du maraîchage, de l’arboriculture, de l’aviculture et
de la pisciculture. La journée de lancement est une étape cruciale pour présenter les objectifs
du projet, mobiliser les parties prenantes et sensibiliser la communauté ».

Posted in À LA UNE

Saint_Louis : Le Centre de Formation aux Métiers du Gaz et du Pétrole Prend Forme

_ « Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’appui au Développement des Compétences et de
l’Entrepreneuriat des Jeunes (PDCEJ), une initiative de l’Etat du Sénégal, appuyée par la Banque
Africaine de Développement (BAD), mon département organise en collaboration avec cette dernière,
une visite de chantier des centres de formation en construction dédiés aux métiers du pétrole et du gaz ».

Posted in À LA UNE

Faisant le Bilan de la Présidentielle 2024 : Les Femmes Plaident l’ Inclusivité et l’ Equité lors des Prochaines Élections

_« Ce Lundi 10 Juin 2024 à l’Hôtel Fleur de Lys du Point-E, de Dakar, la Plateforme des organisations de femmes dénommée « l’Initiative des 7 », en collaboration avec le National Democratic Institute (NDI), a organisé un forum sur la participation politique des femmes au Sénégal durant les trois dernières élections, dans le cadre du programme NIETTI ELECTIONS financé par l’USAID.

Cet événement a réuni plus d’une soixantaine de femmes leaders politiques, des membres de la société civile, des activistes et bien d’autres acteurs clés. Dans son message de bienvenu, la Présidente du COSEF, Dr Seynabou MBAYE GUEYE, coordonnatrice du Consortium, a fait l’historique du combat de la participation politique des femmes. Elle a souligné que ce cadre de rencontre offert par le National Democratic Institute ne devra pas seulement se limiter à la participation des femmes au processus électoral, mais doit être une occasion de faire des propositions pour améliorer l’inclusion des femmes dans les postes de décision et revisiter certains aspects du cadre légal dans ce nouveau contexte de réformes. Le Directeur Résident du NDI M. Alain AYADOKOUN, tout en saluant le consortium pour l’initiative s’est dit très honoré de prendre part à cette rencontre d’évaluation de la participation politique des femmes. Rappelant les activités d’appui spécifique aux femmes depuis les années 2000 ici au Sénégal ainsi que la disponibilité de son institution, M. le Directeur a souligné que le NDI demeurera très sensible et attentif aux recommandations qui sortiront de cette assise.

Madame Seynabou DIALLO, Directrice Adjointe de la Direction Gouvernance et Droits Humains de l’USAID, Représentant la Directrice de l’USAID, a dans son intervention salué la volonté des femmes toutes tendances confondues à se retrouver pour faire le bilan de la participation politique des femmes aux trois derniers scrutins. Soulignant le faible nombre de femmes à l’élection présidentielle du 24 mars 2024, Mme DIALLO a appelé toutes les parties prenantes à prendre des mesures concrètes pour garantir une participation pleine et équitable des femmes aux élections à venir. Elle n’a pas manqué de rappeler que son institution dans le programme NIETTI élection a investi environ six milliards de francs CFA en soutien au processus électoral. Aussi a-t-elle également réaffirmé l’engagement de l’USAID à poursuivre ses efforts et à travailler en partenariat avec les différents acteurs pour créer un environnement plus inclusif et équitable pour la participation politique des femmes.

La Représentante du Ministère de la Famille et des Solidarités, Madame Rokhaya DIAKHATE, a quant à elle fait un sommaire des actions menées par son département allant de l’application des dispositions du Code de la famille qu’aux lobbying auprès des ministères sectoriels pour l’intégration des femmes dans les différents programmes. Elle s’est dit très heureuse de la qualité des participants à la rencontre qui vont sans complaisance aucune faire des recommandations fortes pour impulser davantage les réformes en faveur des femmes depuis le niveau familial, communautaire jusqu’au sommet de l’Etat du Sénégal. Madame Rokhaya DIAKHATE a déclaré que Madame Le Ministre a marqué tout son engagement à s’y mettre, étant elle-même membre de la société civile et du COSEF. Il est à noter ce forum a connu la participation de l’honorable Aminata TOURE, ancien Premier Ministre du Sénégal, Présidente du mouvement Mimi2024 ainsi que celle du Professeur Awa NDIAYE, Présidente de l’Observatoire Nationale de la Parité, ancienne Ministre. Les personnalités ont fait de brillantes interventions pour non seulement orienter les débats mais aussi pour la remobilisation des femmes au profit des femmes. Le Représentant du COSCE M. Cheikh Tidiane CISSE présent à la cérémonie a délivré un message de soutien du Professeur Babacar GUEYE empêché.

Rappelons que, « L’Initiative des 7 » est composée du Conseil Sénégalais des Femmes (COSEF), de l’Association des Juristes Sénégalaises (AJS), du Groupe d’Initiative des Femmes (GIF), du Réseau Siggil Jigéeen, de l’Association des Femmes Journalistes, de l’Association des Femmes Africaines pour la Recherche et le Développement (AFARD) et du Centre de Recherche, d’Étude et de Documentation sur les Institutions et les Législations Africaines (CREDILA).

Ce forum a également vu la participation d’autres organisations féminines telles que le Groupe d’Information des Femmes (GIF), la Fédération des Associations Féminines des Femmes (FAFS), le Mouvement Sursaut Citoyen, le Réseau National des Femmes Travailleuses du Sénégal (RNFTS), Réseau Paix et Sécurité pour les Femmes dans l’Espace CEDEAO (RESPECO). Il a permis d’analyser les obstacles liés à la participation des femmes au processus électoral et de formuler des recommandations pour des réformes en vue d’appuyer la loi sur la parité. L’objectif principal de cet événement est de renforcer la représentation et l’influence des femmes dans le processus électoral, garantissant ainsi une démocratie plus inclusive et égalitaire ».

Posted in À LA UNE

Prytanée Militaire : Charles Nchoréré de Saint Louis La Journée du Parrain 2024 a Vécu

Posted in À LA UNE

Droits des Talibés : Serigne Daras, Enseignants, Leaders d’Opinion de Saint Louis en Immersion

_ « Selon les projections démographiques de l’ANSD, la population du Sénégal en 2022 est estimée à 17.738.795 habitant(e)s avec 7.658.408 femmes (50,47%) et 7.597.938 hommes (49,3%). Plus de la moitié des personnes vivant au Sénégal réside soit en milieu rural (53,5%) soit dans les villes ( 46,5%) . Au sénegal, les femmes vivent des misères économiques, sociales, politiques, morales, culturelles et spirituelles qui produisent et sèment le désarroi dans toutes les régions du pays, annihilent tout espoir au niveau des jeunes surtout filles qui sont jeté(e)s en pâture aux marchand(e)s de toutes les illusions et suscitent l’intolérance et la désolation mère de toutes les déchirures telles que les guerres, le terrorisme, la migration irréguliére qui s’élargissent et essaiment partout en Afrique.Une situation de fait très peu documentée (discrimination de sexe) est dénoncée aussi bien par l’UNICEF que par l’OIF, entre autres ainsi que les Syndicats de l’Education Nationale du Sénégal et leur consortium (COSYDEP).Le Sénégal a adhéré en dehors de quelques Conventions de l’OIT, notamment celle sur les Travailleur(es) à Responsabilités Familiales, la C156 de l’OIT ; à tous les textes internationaux portant les droits humains des femmes et des filles : qu’il s’agisse de Chartes, de Conventions, de Protocoles, de Textes, de Déclarations, etc.C’est ainsi qu’est venue la loi n° 99 – 05 du 29 janvier 1999 modifiant le Code pénal sénégalais qui définit nettement et réprime le viol, l’inceste, la pédophilie, les violences conjugales, les mutilations génitales féminines (MGF), les harcèlements sexuels, les violences physiques, etc.Le respect et la mise en œuvre de leurs droits codifiés par le Sénégal conformément aux Résolutions et Conclusions de Mexico 75, Copenhague 80, aux Stratégies Prospectives de Nairobi (1985), à la CEDAW/CEDEF (1979), à la CDE (1989), à la CADBE (1990), au Protocole de Maputo (2003) notamment ses articles 9 et 14, à la Circulaire ministérielle n° 3564/MEN du 24/04/1986 et la Loi d’Orientation de l’Education modifiée par la Loi 2004/37 portant obligation scolaire jusqu’à 16 ans et à la Constitution de 2001 révisée le 13 octobre 2008, la Loi 9905 de janvier 1999 sur les violences faites aux femmes, la Loi sur la Parité de mai 2010 et son Décret d’Application (2011) et enfin la loi sur la criminalisation du viol de 2021. En dépit de la ratification, par un grand nombre de pays, d’instruments internationaux, régionaux et sous régionaux visant la protection des droits des femmes et des filles, l’apport des textes religieux et certains textes culturels africains (Charte de Kouroukan Fouga, les Edits de Thierno Souleymane BAAL…) ; elles/ils subissent fortement des violences, des infanticides suite aux grossesses précoces et/ou non désirées, des viols et toutes les discriminations et exclusions qui refreinent tous les efforts titanesques des femmes pour leur autonomisation sur tous les plans et les Taalibé(e)s pour leur bien etre.Face à ces violations des droits humains qui compromettent la dignité, HOM-DEDFF (Hommes Défense des Droits des Femmes et des Filles) , la seule OSC composée uniquement d’hommes de toutes les catégories scioprofessionnelles à été mise en place en Mars 2015 pour contribuer résoluement à l’avancée des droits des femmes et filles en s’impliquant dans la lutte contre les VBG et le respect intégral et/ou effectif de leurs droits à tous les niveaux.Cet engagement s’inscrit dans son plan strategique 2023/2024 ‘’Environnement Respect des Droits des Femmes et des Filles’’.C’est dans ce contexte susmentionné d’évolution des Droits des femmes, des filles et des jeunes garçons, qu’HOM-DEDFF organise le 1er Juin 2024 un atelier de formation et de sensibilisation de 45 hommes et 5 femmes composés de Serignes Daaras, Enseignant(e)s, Leader(e)s d’opinion Femmes sur les Droits des Femmes, des Filles et des Taalibé(e)s au Centre Mame FATIM KONTE de Saint-Louis ».

Posted in À LA UNE

Saint-Louis : Le MTN Déroule le Rouleau compresseur à Médina marmiyal

Posted in À LA UNE

Pour Etre à la Page : L’ Association des Commerçants Détaillants du Sénégal Va Changer de cap

Les commerçants détaillants du Sénégal réclament des assises nationales pour revisiter les goulots d’étranglement du secteur. En assemblée générale à Saint_Louis, ces derniers, qui veulent changer de paradigmes, invitent les autorités à plus d’égards et de considération à leur endroit.

Posted in À LA UNE

Saint-Louis : La Médiation Financière en QuestionS

_ « Le Cabinet Grant Thornton, en partenariat avec le Ministère des Finances et du Budget à travers l’Observatoire de la Qualité des Services Financiers (OQSF Sénégal) et avec l’appui de l’Union Européenne, organise une campagne nationale de sensibilisation, de communication et de vulgarisation des modes alternatifs de règlement des différends auprès des acteurs et opérateurs économiques et financiers locaux.Cette campagne entre dans le cadre de la mission de l’Union Européenne en matière d’Assistance technique pour le renforcement des structures et mécanismes d’arbitrage dans la conduite des Affaires.A cet effet, une journée de formation destinée au Collectif des journalistes économiques du Sénégal (COJES) a été organisée le samedi 10 février 2024 à Saly.Par la suite, une réunion publique d’information sur la médiation, la conciliation et l’arbitrage a été organisée à l’attention des populations de Ziguinchor, Sédhiou et Kolda sur la période allant du 18 au 21 avril 2024. La deuxième réunion publique d’information se tient le samedi 25 mai 2024 à 09 h 00, dans la salle de conférence de l’hôtel Keur Dada, Pointe Nord derrière le Quai des Arts.Pour rappel, les praticiens du droit aussi bien que les justiciables tendent aujourd’hui à privilégier un mode amiable de résolution des litiges. Pour tenir compte de cette évolution et afin de désengorger les tribunaux, le législateur a ressenti le besoin d’inciter au développement des modes alternatifs de règlement des différends (MARD).Ces modes prévoient la possibilité d’obtenir une aide juridique lorsque les parties en conflit tentent de trouver un accord avant d’instruire une action en justice.L’objectif des MARD est de résoudre un litige, entre les parties ou avec l’aide d’un tiers, pour éviter de passer par la voie judiciaire. Ces dispositifs (MARD) existent au Sénégal et ne sont pas suffisamment pris en compte dans les usages. Pour pallier cet état de fait, il est important d’informer, de communiquer voire de mieux communiquer sur ces mécanismes par la sensibilisation, la vulgarisation, la promotion, la formation des acteurs ainsi que l’appropriation des mécanismes et procédures de conciliation, de médiation et d’arbitrage dans la conduite des affaires au Sénégal ».

Posted in À LA UNE

Finance Digitale : Les Jeunes de Sénégal Academy à l’ École des Stratégies de Plaidoyer

_ « Plan International France vient d’obtenir l’octroi d’une Convention Programme auprès de l’AFD intitulée OSEER – Opportunités d’insertion Socio-Economique et Environnementale (intégrale) durable des jeunes, pour une transformation des Rapports sociaux de genre au Sahel. La Convention Programme sera mise en œuvre au Burkina Faso et au Sénégal avec une forte composante régionale sur le développement d’un centre d’expertise (le CaPE). Le projet est prévu pour une durée de 3 ans, de Mars 2022 à Février 2025 et sera mis en œuvre sur le terrain avec 5 ONGs locales.La Convention Programme a pour objectif général de « Promouvoir l’insertion intégrale 1de jeunes femmes et hommes parmi les plus vulnérables, par une approche transformatrice des rapports sociaux de genre et l’engagement des jeunes en tant qu’acteurs/trices du changement au Sahel ». Les trois objectifs spécifiques sont : Accompagner l’insertion intégrale (socio-économique, environnementale et climatique) de 2600 jeunes de 16 à 28 ans dont 70% de femmes parmi les plus vulnérables, dans le cadre d’interventions modèles adaptées aux trois contextes nationaux  : au Burkina Faso en zone de crise humanitaire dans les régions du Sahel, Centre-Nord et Centre, au Mali dans un contexte de fragilité, en zone rurale et périurbaine dans les régions de Sikasso et du Sud Koulikoro, et au Sénégal en zone périurbaine dans la régions de Saint Louis et à Dakar en zone urbaine ;Contribuer à l’amélioration d’un cadre légal et politique en faveur de l’insertion intégrale des jeunes et de l’égalité femme-homme à travers le renforcement de capacités, l’accompagnement et la mise en réseau de 300 groupes de jeunes porteurs de ce plaidoyer aux niveaux local et national ;Renforcer l’expertise régionale et la qualité des interventions de Plan International et des principales parties prenantes en matière d’insertion intégrale transformatrice des rapports sociaux de genre des jeunes femmes et hommes en Afrique de l’Ouest et du Centre, Capitaliser, Partager, Echanger dans le cadre des activités d’un Centre d’Expertise Régional (CaPE)Au Sénégal, le projet se déroule dans les régions de Dakar et Saint-Louis et Senegal Academy est le partenaire de mise en œuvre dans la région de Saint-Louis ».