Articles

Posted in A la Une

Drapeau Mauritanien à Goxu Mbacc ( Saint_Louis ) : Le Président Bassirou Diomaye Faye Interpellé

Par Ansoumana Dione, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux

_ « Au quartier Goxu Mbacc à Saint-Louis, flotte au vu et au su de tous un drapeau mauritanien, au-dessus d’un bâtiment flambant neuf, abritant des gendarmes de la République islamique sœur de Mauritanie. En réalité, c’est comme si la frontière entre nos deux pays a été redéfinie, de façon unilatérale et très certainement en complicité avec le régime actuel du Président Bassirou Diomaye FAYE, avec Monsieur Ousmane SONKO, alors Premier Ministre. Que s’est-il donc passé pour qu’on en arrive à situation que personne ne peut comprendre ?Il est nécessaire que les nouvelles autorités apportent des clarifications notamment à propos des conditions d’installation de ladite structure en terre sénégalaise. C’est pourquoi, moi, Ansoumana DIONE, j’interpelle ici le Président de la République, son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE pour élucider le peuple par rapport à cette réalité. Entre deux pays frontalier, il doit normalement avoir une zone tampon et c’est tout le contraire dans ce cas de figure. Pourquoi l’Etat du Sénégal n’a pas encore communiqué sur cette affaire ?Cette question de la délimitation de la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie, n’avait jamais suscité autant inquiétude, avec le Président Abdoulaye WADE, encore moins, le Président Macky SALL. Pourquoi l’on a connu ce fait très rocambolesque avec le Président Bassirou Diomaye FAYE et l’ancien Premier Ministre Ousmane SONKO, devenu maintenant Président de l’Assemblée Nationale ? A quel niveau l’Armée Sénégalaise devrait-elle se positionner au niveau de cette frontière ? Que les autorités sénégalaises se prononcent et prennent éventuellement leurs responsabilités sur cette affaire »

Posted in A la Une

Alioune Badara Cissé : Cinq Ans Déjà …

_ << Cinq ans déjà que ton silence a remplacé ta voix dans nos assemblées,Cinq ans que ton absence pèse comme une ombre sur nos consciences,Mais cinq ans que ton nom continue de marcher dans nos mémoires.Tu es parti un soir, mais tu n’es jamais vraiment parti.Car les hommes de ta trempe ne meurent pas tout à fait :Ils demeurent dans les valeurs qu’ils ont semées, dans les consciences qu’ils ont éveillées, dans les destins qu’ils ont contribué à redresser.Alioune Badara Cissé, Maître par le droit, mais surtout maître par l’humain.Tu avais compris avant beaucoup d’autres que servir l’État, ce n’est pas s’en servir.Tu avais compris que la politique n’est pas une revanche, que le pouvoir n’est pas une propriété, que l’adversaire n’est pas un ennemi, que la parole publique doit rester digne, et que la grandeur d’un homme d’État se mesure moins à la hauteur de son fauteuil qu’à la noblesse de son comportement.Tu avais la force des convictions sans la brutalité des certitudes.Tu savais défendre tes idées sans humilier celui qui ne les partageait pas.Tu savais combattre sans haïr.Tu savais pardonner sans oublier.Tu savais tendre la main là où d’autres dressaient des murs.Tu étais un homme de dialogue. Tu étais un homme de paix.Tu étais un homme de médiation.Et lorsque le destin t’a placé à la tête de la Médiature de la République, tu as fait de cette Institution plus qu’un bureau, plus qu’une fonction, plus qu’un titre. Tu en as fait une maison d’écoute, un refuge pour les sans-voix, un pont entre le citoyen et l’État, un espace où la dignité de chacun devait être entendue et respectée.Tu croyais à la République, parce que tu croyais en l’homme.Tu savais qu’une injustice entendue est déjà une injustice qui recule ; qu’une colère écoutée peut devenir une parole ; qu’une parole entendue peut devenir un dialogue, et qu’un dialogue sincère peut empêcher une nation de se déchirer.Tu fus aussi un mentor, et certains d’entre nous n’oublieront jamais la main que tu as tendue, la confiance que tu as accordée, la chance que tu as offerte à ceux qui cherchaient simplement une porte ouverte pour servir.Tu nous as mis le pied à l’étrier. Tu nous as confié des responsabilités .Tu nous as permis d’apprendre, de servir, de comprendre la médiation ; non pas seulement dans les livres, mais dans la souffrance des hommes, dans leurs espoirs, dans leurs frustrations, dans leurs blessures et dans leur besoin de justice.Maître, nous avons découvert auprès de toi que transmettre une responsabilité, c’est aussi transmettre une confiance, et que former un collaborateur, c’est parfois changer une vie.Cinq ans après, ta confiance continue de nous obliger. Elle nous oblige à servir sans arrogance, à écouter sans préjugés, à dialoguer sans calcul, à défendre nos convictions sans mépriser l’autre, et à nous souvenir qu’au-dessus de toute ambition, il y a une chose plus grande : l’intérêt général.Aujourd’hui, Sénégal, regarde ton histoire. Regarde ceux qui t’ont servi avec leurs grandeurs et leurs faiblesses. Et parmi eux souviens-toi de ceux qui ont compris que la politique devait être une vocation avant d’être une carrière.Alioune Badara Cissé était de ceux-là.À nos politiciens d’aujourd’hui ; à ceux qui gouvernent ; à ceux qui aspirent à gouverner ; à ceux qui parlent au nom du peuple ; ceux qui rêvent de présider aux destinées de nos nations :Souvenez-vous de cet homme. Apprenez de sa courtoisie sans la confondre avec la faiblesse. Apprenez de son courage sans le transformer en arrogance.Apprenez de sa fidélité sans en faire de l’aveuglement.Apprenez de son humanisme sans le réduire à un discours.La politique peut être noble. Le pouvoir peut rester digne. L’autorité peut être humaine. Le désaccord peut rester fraternel. L’adversaire peut demeurer un compatriote.C’est peut-être là la plus grande leçon que nous laisse ta mémoire.Et à l’Afrique. Cette Afrique blessée par les fractures, les rivalités, les rancœurs et parfois par la violence politique, ton parcours murmure encore ô ABC :Écoutez-vous. Parlez-vous. Réconciliez-vous. Ne transformez jamais le désaccord en guerre entre frères, car une nation ne grandit pas lorsque ses fils se déchirent. Elle grandit lorsque ses enfants apprennent à construire ensemble malgré leurs différences.Tu rêvais d’une Afrique où la politique élève l’homme au lieu de l’abaisser, où le pouvoir protège au lieu d’humilier, où l’État rassemble au lieu d’exclure, où la justice apaise au lieu d’attiser les rancœurs.C’est cette Afrique-là que nous devons continuer à bâtir.Cinq ans déjà… Et pourtant, lorsque je prononce ton nom, j’entends encore ta voix.Lorsque je pense à ton parcours, je retrouve ton sourire. Lorsque je repense à ta confiance, je mesure la responsabilité qui est désormais la nôtre : ne pas laisser mourir ce que tu as semé.Tu nous as laissé ton exemple comme on laisse une lampe allumée au milieu de la nuit.À alors nous de la protéger. À nous de la transmettre pour un Sénégal meilleur et pour la plus grande dignité de l’humain.Maître Alioune Badara Cissé, cinq ans après ton départ, nous ne te pleurons plus seulement.Nous te célébrons, nous célébrons l’homme, nous célébrons le juriste, nous célébrons le médiateur, nous célébrons le serviteur de l’État, nous célébrons le patriote, nous célébrons le républicain, nous célébrons surtout l’homme debout parmi les hommes.Que la terre de Saint-Louis, cette terre que tu as tant aimée, garde précieusement ton souvenir.Que la terre de Touba où tu reposes éternellement te soit légère. Que le Sénégal n’oublie jamais ton passage.Que l’Afrique sache encore entendre ton message.Et que les générations futures puissent regarder ton parcours et comprendre qu’en politique, la victoire la plus éclatante n’est pas de vaincre son adversaire, mais de rester digne après avoir conquis le pouvoir.Repose en paix, cher Maître.Ton absence est immense, mais ton héritage l’est davantage.Cinq ans déjà…Et toujours vivant dans nos cœurs.Alioune Badara Cissé, l’homme passe, l’œuvre demeure, et l’exemple reste.À la mémoire d’un homme d’État.À la mémoire d’un humaniste.À la mémoire d’un mentor.À la mémoire d’un serviteur de la République.Que Dieu lui accorde Sa Miséricorde infinie.Qu’Il l’accueille dans Son Paradis éternel.Amine >>.

Posted in A la Une

Gamou 2026 : Tivaouane Rend Hommage à Mouhamadou Makhtar Cissé

_ « Il est des lieux où l’Histoire semble ralentir son pas, comme pour mieux se recueillir. Tivaouane, cité séculaire de la Tidjaniyya, en est un. En ce Gamou 2026, la ville sainte a une fois de plus ouvert ses bras à la Nation tout entière, recevant *le Président de la République, Son Excellence Bassirou Diomaye FAYE*, venu s’incliner devant la mémoire des saints hommes et puiser, au contact du *Khalife général des Tidianes, Serigne Babacar SY Mansour*, cette lumière que seule la parole des sages sait dispenser.De cette rencontre empreinte de gravité et de sérénité s’est dégagé un moment d’une rare intensité : l’hommage que le Khalife général a bien voulu rendre *au Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, Monsieur Mouhamadou Makhtar CISSÉ*. Des mots choisis, pesés, où perçait une reconnaissance sincère envers un serviteur de l’État dont l’engagement, la constance et le sens du devoir n’ont cessé, au fil des grands rendez-vous religieux, de force le respect des foyers spirituels du pays.Car il y a, dans la conduite des affaires publiques, une manière d’être qui ne s’enseigne pas : celle qui consiste à honorer, avec la même rigueur, l’ordre républicain et le respect dû aux traditions qui fondent l’âme d’une nation. C’est cette manière d’être que le Khalife général a saluée, à travers des paroles fortes, empreintes de bienveillance et de considération, adressées à un homme qui a fait de la proximité avec les foyers religieux une exigence constante de son action.Au-delà de la solennité protocolaire, cette visite dit quelque chose d’essentiel sur le lien qui unit la République à la tradition : celui d’une écoute réciproque, où le pouvoir temporel ne cesse de se nourrir de la sagesse spirituelle, et où celle-ci, en retour, reconnaît la valeur de ceux qui, dans l’ombre comme dans la lumière, œuvrent à la paix sociale et à la cohésion nationale.Que cette rencontre demeure, pour tous, un témoignage vivant : celui d’un pays qui sait encore s’incliner devant ses repères, et honorer ceux qui, avec droiture, les servent ».

Posted in A la Une

Écologie et Économie Solidaire : Après la France, Djarrama-Kama s’Implante en Afrique

_ « Thiam-Ousmane, représentant de DJARRAMA-KAMA
Je suis membre de l’équipe de France Humaniste aux côtés de Dominique de Villepin et j’apporte un soutien plein et entier à sa démarche politique.

Notre conviction est simple : la France a besoin d’un nouveau souffle politique, d’une vision à long terme et d’une capacité à rassembler les citoyens autour de l’intérêt général. Avec Dominique de Villepin, nous défendons l’idée d’une France forte, indépendante, respectée et tournée vers l’avenir, capable de jouer pleinement son rôle en Europe, en Afrique et dans le monde.

Une alliance fondée sur des valeurs communes

La démarche de DJARRAMA-KAMA et l’engagement aux côtés de France Humaniste reposent sur une volonté commune : remettre le citoyen, le dialogue, la responsabilité et l’intérêt général au cœur de la politique.

DJARRAMA-KAMA porte une vision africaine et internationale, fondée sur le rassemblement, la coopération, le développement et la dignité des peuples. France Humaniste porte, quant à elle, une ambition pour la France et sa place dans le monde.

Nos deux démarches peuvent donc se rencontrer autour d’une même volonté : construire des ponts plutôt que des divisions.

Une campagne au contact des Français

Aujourd’hui, nous sommes engagés dans une véritable course contre la montre pour aller à la rencontre des Français, écouter leurs préoccupations, mobiliser les citoyens et contribuer au rassemblement nécessaire autour de la candidature de Dominique de Villepin.

Cette mobilisation ne s’arrête pas aux frontières de la France.

Je suis actuellement engagé dans une démarche de rencontre avec les Français, les associations et les acteurs de la société civile au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, notamment au Sénégal, en Gambie, en Mauritanie, au Mali et dans les deux Guinées.

Notre objectif est de créer un dialogue entre les Français de France, les Français établis à l’étranger et les sociétés africaines avec lesquelles la France entretient des liens historiques, humains, économiques et culturels.

Obtenir les parrainages et rassembler

Nous sommes également mobilisés pour contribuer à la dynamique de rassemblement nécessaire à l’obtention des parrainages permettant à Dominique de Villepin de pouvoir se présenter à l’élection présidentielle, conformément aux règles électorales françaises.

Chaque rencontre compte. Chaque citoyen compte. Chaque voix qui souhaite participer au débat démocratique compte.

Notre message est donc un message de rassemblement, de responsabilité et d’espoir.

Mon engagement

Mon soutien à Dominique de Villepin est clair et assumé.

Je crois en sa capacité à porter une vision de la France qui conjugue autorité, indépendance, sécurité, diplomatie, justice sociale et ouverture sur le monde.

À travers DJARRAMA-KAMA, je souhaite également contribuer à rapprocher les peuples, particulièrement entre la France, l’Afrique et les diasporas.

Notre ambition est de rassembler largement pour préparer l’avenir.

DJARRAMA-KAMA et France Humaniste : deux forces qui peuvent dialoguer, coopérer et contribuer ensemble à une nouvelle dynamique citoyenne ».

_ « Thiam-Ousmane, représentant de DJARRAMA-KAMAJe suis membre de l’équipe de France Humaniste aux côtés de Dominique de Villepin et j’apporte un soutien plein et entier à sa démarche politique.Notre conviction est simple : la France a besoin d’un nouveau souffle politique, d’une vision à long terme et d’une capacité à rassembler les citoyens autour de l’intérêt général. Avec Dominique de Villepin, nous défendons l’idée d’une France forte, indépendante, respectée et tournée vers l’avenir, capable de jouer pleinement son rôle en Europe, en Afrique et dans le monde.Une alliance fondée sur des valeurs communesLa démarche de DJARRAMA-KAMA et l’engagement aux côtés de France Humaniste reposent sur une volonté commune : remettre le citoyen, le dialogue, la responsabilité et l’intérêt général au cœur de la politique.DJARRAMA-KAMA porte une vision africaine et internationale, fondée sur le rassemblement, la coopération, le développement et la dignité des peuples. France Humaniste porte, quant à elle, une ambition pour la France et sa place dans le monde.Nos deux démarches peuvent donc se rencontrer autour d’une même volonté : construire des ponts plutôt que des divisions.Une campagne au contact des FrançaisAujourd’hui, nous sommes engagés dans une véritable course contre la montre pour aller à la rencontre des Français, écouter leurs préoccupations, mobiliser les citoyens et contribuer au rassemblement nécessaire autour de la candidature de Dominique de Villepin.Cette mobilisation ne s’arrête pas aux frontières de la France.Je suis actuellement engagé dans une démarche de rencontre avec les Français, les associations et les acteurs de la société civile au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, notamment au Sénégal, en Gambie, en Mauritanie, au Mali et dans les deux Guinées.Notre objectif est de créer un dialogue entre les Français de France, les Français établis à l’étranger et les sociétés africaines avec lesquelles la France entretient des liens historiques, humains, économiques et culturels.Obtenir les parrainages et rassemblerNous sommes également mobilisés pour contribuer à la dynamique de rassemblement nécessaire à l’obtention des parrainages permettant à Dominique de Villepin de pouvoir se présenter à l’élection présidentielle, conformément aux règles électorales françaises.Chaque rencontre compte. Chaque citoyen compte. Chaque voix qui souhaite participer au débat démocratique compte.Notre message est donc un message de rassemblement, de responsabilité et d’espoir.Mon engagementMon soutien à Dominique de Villepin est clair et assumé.Je crois en sa capacité à porter une vision de la France qui conjugue autorité, indépendance, sécurité, diplomatie, justice sociale et ouverture sur le monde.À travers DJARRAMA-KAMA, je souhaite également contribuer à rapprocher les peuples, particulièrement entre la France, l’Afrique et les diasporas.Notre ambition est de rassembler largement pour préparer l’avenir.DJARRAMA-KAMA et France Humaniste : deux forces qui peuvent dialoguer, coopérer et contribuer ensemble à une nouvelle dynamique citoyenne ».

Posted in A la Une

Saint_Louis : La 3 éme Phase des Logements Sociaux de Sn Hlm à Ngallèle Lancée

_ Lancement, hier, à Saint-Louis, de la 3 ème phase du programme de logements sociaux de Sn Hlm à Ngallèle. Cette initiative marque la volonté de l’État d’accélérer l’accès des sénégalais à un logement décent, à coût abordable et dans des délais raisonnables.

Posted in A la Une

Campagne de Contre saison Rizicole : Les Récoltes Démarrent Bien dans la Vallée du fleuve Sénégal

_ Promesses de bonnes récoltes dans la Vallée du fleuve_Sénegal. En attendant un bilan exhaustif, le renfort de moissonneuses_batteuses et l’encadrement des riziculteurs commencent à donner les résultats escomptés. Dans la délégation de Dagana, 29 mille hectares sont, déjà, récoltés soit un taux de 85% de la surface emblavée. Avec des rendements à l’hectare de et 6 tonnes en moyenne.Du casier rizicole de Grand Digue Télel au périmètre de Mboudoum, l’ensemble des acteurs estiment que si les conditions météorologiques restent favorables et si les moissonneuses-batteuses fonctionnent normalement, les récoltes de riz pourront être bouclées d’ici la fin du mois.

Posted in A la Une

Pont de Rosso : Les Populations dans l’ Attente des 10 Kilomètres d’ Assainissement Promis

_ A Rosso_Sénégal, la construction du pont qui relie cette commune frontalière à la Mauritanie et le reste de l’ Afrique de l’ Ouest et du continent ne fait pas que des heureux. Les populations qui vivent sur l’emprise de cet ouvrage international continuent de subir les contre-coups des travaux à cause du retard dans la mise en œuvre des mesures d’accompagnement. A titre d’exemple, des quartiers inondables, qui doivent en bénéficier, sont inhabitables en cette période d’hivernage. Inscrits dans la palette des mesures d’accompagnement, les dix kilomètres d’assainissement promis, tardent à se réaliser alors que les travaux du pont se terminent, en principe, au mois de Décembre prochain. Les populations interpellent le chef de l’ Etat.

Posted in A la Une

Saint-Louis : Le Parti pour la Synergie et la Mutualisation des Actions de Développement Lancé

_ « Aujourd’hui marque la naissance officielle du Parti pour la Synergie et la Mutualisation des Actions de Développement (PSMAD), un parti qui place l’action au-dessus des promesses.Le PSMAD est né d’un constat simple : le Sénégal fait face à des défis majeurs tels que le chômage des jeunes, la vie chère, les difficultés d’accès au financement, les inégalités sociales et la perte de confiance envers la classe politique. Face à cette réalité, notre réponse est claire : proposer des solutions concrètes.Notre identité repose sur cinq valeurs fondamentales : la proximité avec les populations, le développement local, la justice sociale, le dialogue et la compétence.Notre engagement ne date pas d’aujourd’hui. Depuis 2018, notre mouvement a mené des actions concrètes : plus de 1 000 consultations médicales gratuites, un important soutien aux imams et oulémas, l’autonomisation économique des femmes grâce aux caisses revolving, ainsi que l’octroi de 451 permis de conduire pour favoriser l’insertion professionnelle des jeunes. Aujourd’hui, nous franchissons une nouvelle étape avec trois grandes priorités : créer un Guichet Unique de l’Entrepreneuriat pour accompagner les jeunes et les femmes ; former 1 000 nouveaux jeunes dans les métiers d’avenir ; implanter le PSMAD dans les 14 régions du Sénégal afin de porter partout notre vision du développement.Notre ambition est de bâtir un Sénégal plus juste, plus solidaire et plus prospère, en investissant dans l’agriculture, la pêche, l’éducation, la santé, le numérique, le logement, la décentralisation, la sécurité et la protection de l’environnement.Enfin, nous lançons un appel à tous les Sénégalais : unissons nos forces, dépassons les divisions et construisons ensemble un avenir meilleur ».

Posted in A la Une

Université Gaston Berger de Saint-Louis : Ouverture d’ Un Camp Citoyen de 15 Jours

_ A l’ Université Gaston Berger de Saint_Louis, 500 étudiants et étudiantes sont à l’école du civisme et des bonnes pratiques communautaires et sécuritaires, pendant 15 jours. Ce Camp citoyen est facilité par la collaboration entre les autorités de Ugb et l’état_major de l’ Armée.

Posted in A la Une

Fièvre de la Vallée du Rift : La Sensibilisation Menée aux Loumas de Thilé Boubacar et Mpal

_ La Fièvre de la Vallée du Rift s’invite, encore, aux débats dans la région Nord du pays.
Certes l’épidémie est derrière nous, mais la vigilance doit être de mise, d’autant que, dès que les conditions s’y prêtent, le virus peut refaire surface.
Et, pour une sensibilisation de masse, rien de tels que les marchés hebdomadaires, plus communément loumas, ces grands lieux de rassemblement d’ éleveurs et autres pasteurs.
Ainsi, deux visites de terrain ont été initiées, par la direction régionale de l’élevage, appuyée par le projet « Aïssa », à Thilé_Boubacar dans le Podor et Mpal dans le département de Saint_Louis. Ce, en vue d’y prêcher la bonne parole. A travers des rencontres, des sketchs joués par les pensionnaires de l’école de formation en médecine vétérinaire, des messages ont été distillés pour éviter une nouvelle flambée de la Fièvre de la Vallée du Rift et ses effets dévastateurs sur le cheptel et les humains.
Selon les autorités compétentes, durant la dernière épidémie de la Fièvre de Rift Valley, 642 avortements et des centaines de pertes ont été constatées dans le cheptel régional. De même, 253 cas humains ont été condamnés dont 16 décès.